Au jardin : Premières récoltes...


Le printemps est bien installé maintenant, et les cultures, que nous avons planté autour du 20 février, nous nourrissent depuis quelques semaines  .



Les haricots montent doucement, les oignons  grossissent, et voilà, qu'il va falloir semer encore  et encore pour une récolte plus importante.

Et voilà qu'il va falloir créer de nouvelles planches de cultures, qui  accueilleront bientôt des tomates, des poivrons et autres petits légumes d'été...

Je suis un peu en retard, mais la terre était sèche, terriblement sèche. La pluie s'est invitée, et les semis vont pouvoir trouver leurs places. 

Arthur est un vrai jardinier en herbe.Il s'occupe de son petit coin depuis le début ...
Je dis son petit coin, car il a lui même planté ses radis, ses haricots, son maïs,  ses 3 pieds de fèves...



Mon tout petit potager, ne ressemble pas encore à ce que je souhaite, mais il prend forme doucement. Je m'inspire le plus possible de la permaculture. Je recycle, je paille, et je respecte mon sol.


Et les choux sortent de terre doucement, avec pour compagnons des carottes violettes ...


J'ai été obligée de  couvrir les semis de pois et laitues. Les tourterelles installées dans l'arbre du voisin, avaient des vues dessus...
Un vrai pillage pour le premier semis. Alors j'ai pris mes précautions pour le second essai...


J'ai taillé les blettes qui prenaient trop de place. Et j'ai donc mis les feuilles non pas au composteur, mais entre les rangs des haricots verts. sur le paillis déjà présent histoire de voir, si ça se décompose bien, et si je continue comme ça ... 

Aujourd'hui, je m'occupe de mes planches de tomates, et des semis de fleurs que j'ai en retard, très en retard...

J'avoue que jardiner me vide la tête. Me permet de méditer ou de réfléchir aux problèmes de la vie. J'en ai besoin et Cher et tendre sait me laisser du temps dans mon petit jardin . 
Il sait aussi que les beaux jours arrivant, je vais intensifier mes moments "jardinage", et que nous mangerons bien plus de légumes frais...


Doux Dimanche à tous

Une nette amélioration


Il y a un mois nous reprenions le chemin de l'instruction en famille "IEF".

Et je dois dire, que j'ai passé 3 semaines à douter. A douter, car je ne savais pas si je "faisais bien". Je ne savais pas, si j'assumerai correctement après l'école.
Passé les premiers jours où "on va à l'école" me faisait encore plus douter. Passé les 3 semaines où Adam refusait catégoriquement de faire autre chose que des dessins ou des jeux . Passé les doutes et les incertitudes etc.

Je ne vois aujourd'hui que du positif à notre choix. Les tensions et la violence sont reparties . Alors certes ils se chamaillent encore. Mais il n'y a plus de gestes de violence.

Nous ne sommes plus une rente pour notre médecin. Et ils ont quittés leurs cernes, reniflements et autres bobos. Ils ont même repris le poids perdu, de ne plus rien manger.



Côté scolarité :

J'avais tenu à avoir un planning, une organisation, un temps pour ci ou ça. Puis je me suis adaptée à eux.

Analyser, renégocier et s'adapter à eux...

Le matin, je les laisse dormir. Adam est un petit dormeur, et Arthur par contre est un adepte des grasses mat. Je travaille, quand je les sens prêts et ouverts.
Je passe du formel à l'informel. Des cahiers de maternelle (Belin, Bordas etc...) à des activités type Montessori.



Je travaille sur des notions de bases : la patouille, le jeu, et l'apprentissage dans la joie.




Nous chantons et avons appris une dizaine de comptines. Alors certes, le coucou et le hibou chantent dans la forêt lointaine avec la bergère qui rentre ses moutons. Mais ma foi, ça marche bien surtout les cerises dans mon panier neuf, car elles ont aidé Arthur a compter . Si si , il compte jusqu'à 12. Et j'invente une suite avec confiture etc pour arriver jusqu'à 20... doucement, pas trop vite, et surtout à son rythme.

Les 3 semaines de Adam sans vouloir "travailler" n'ont pas été sans effets, puisqu'il écoutait. Et la semaine passée il m'a jeté en pleine figure, les lettres de l'alphabet, ou encore compter jusqu'à 5. Je suis restée stupéfaite et franchement fière .
Comme quoi ...


Ils ont commencé le basket. Et chaque semaine, ils retrouvent les copains copines. Enfin, Adam a stoppé, car la coach le trouvait trop jeune et il n'écoutaitpas les consignes ...

Arthur est doué, parait-il...


J'avais des soucis pour le côté social. Mais voilà, l'école n'est pas que sociabilisation...
Au contraire, ils n'ont pas pris le meilleur . Ils en portent encore les stigmates.

Alors tout n'est pas rose. Tout ne roule pas comme sur des roulettes, mais ça marche plutôt bien , et ils vont bien...



Après la pluie, l'orage, les tsunamis de larmes, où est le soleil?

Huit ans , c 'est ce qui nous aura fallu pour avoir notre premier enfant. Et des centaines de traitements, une opération et beaucoup de larmes de peine et de joie...
je ne regrette rien. Aujourd'hui j'ai trois merveilleux bambins , qui a l instant où j'écris ces lignes squattent mon lit et respirent à l'unisson. Mes trois petits arc en ciel qui font de moi une maman comblée.

Je l'ai écris ici, l' infertilité est une brûlure. Même avec des enfants, on ne peut pas l'oublier. On est marqué à vie. On y pense tous les jours. Ce sera toujours mon cas.

J'ai appris hier, que deux poussières d'anges avaient quitté le nid douillet que mon amie d'enfance leur avait fait. Deux merveilles attendues depuis des lustres. 
Deux merveilles issues de la PMA et surtout du don d'ovocytes.

Un +++ sur un petit bâtonnets qui avait le goût du bonheur après une pluie d'échecs...

Ce n'est vraiment pas juste. Une grossesse aussi précieuse  et aussi désirée qui se termine ainsi , ne devrait pas donner autant de désespoir et de souffrance.
Désespoir de ne plus avoir d'implantation , puisque c est la seconde et dernière . Souffrance, de ne plus avoir d'espoir  de trouver une solution en France et de ne pas pouvoir se tourner vers l'étranger faute de moyens.

J'espère qu'un jour la loi changera , car deux essais c est peu . Surtout quand on sait que les Fiv traditionnelles en ont quatre et parfois des Fiv bis...et que de nombreux embryons ne sont pas implantés à cause de ces deux essais seulement...

J'ai une peine immense pour elle. Une peine immense et je sais qu'aucune parole ne pourra l'aider, ni apaiser sa peine. Sa colère est tel un tsunami qui emporte tout sur sa route...
 Cette souffrance. Et cette perte, je l'ai éprouvé en 2006. Et j'en suis marquée.
Mais je n'avais pas ses pathologies...
Pour elle, cela marque la fin de tellement de choses.

Aucune femme ne devrait subir la perte d'un enfant. Et aucune femme ne devrait avoir à vivre avec l'infertilité.

Alors petites poussières d'anges prenez soin de votre maman . Qu'elle reprenne des force, qu'elle retrouve la force d'y croire et qu'un jour elle puisse enfin réaliser son rêve de maternité. N'oubliez pas d'indiquer le chemin à la cigogne, car elle a l air perdue autant que les mouettes en pleine tempête...

En attendant, je lui envoie un million d'arc en ciel. Car après la pluie, vient le beau temps...





Petits ateliers pour s'entrainer...


L'instruction en famille peut revêtir plusieurs formes. Du formel à l'informel, du préparé au total freelance, du structuré à l'exploration... 

En reprenant l'instruction en famille pour les garçons, et en observant les "régressions" sur les acquis pendant les deux premières semaines. J'ai décidé de formaliser le matin, avec des ateliers dessins dirigés (ou non), de travailler avec divers supports pris ici ou là, qui restent dans le "programme" de l'Education Nationale . Et l'après midi de travailler sur des ateliers inspirés  de Maria Montessori. Mais je ne me limite pas à sa  pédagogie, j'explore  et j'apprends moi aussi à jongler, à m'adapter pour les aider à avancer .

Pour Adam, qui a "perdu" ou oublié la maîtrise du stylo, des ciseaux, et honnêtement,pas mal d'acquis en motricité fine. Je reprends des ateliers évolutifs en difficultés. Arthur participe aussi avec plaisir,même si je donne ce temps essentiellement pour Adam.

Je mets en place sur un plateau. Je montre. Il réalise. Et s'il ne comprends pas, je montre à nouveau.

J'ai commencé par le tri de deux sortes de pâtes. Plus petites et de deux couleurs différentes.






Au départ, j'avais présenté l'activité avec une pince. Mais il a alterné mains et pince. Je l'ai laissé faire, je recommencerai avec autre chose et une autre pince.  L'essentiel, c'est de ne pas le brusquer, de ne pas le forcer, et de l'aider à avancer.

Reprendre les bases, repartir sur des ateliers que nous pratiquions déjà en 2015 et 2016 en instruction en famille et le voir réapprendre doucement. Petites victoires qui me font du bien et qui m'invitent à continuer ...

Voici donc le premier article sur nos "petits ateliers". Je ferai sûrement une récap hebdomadaire, car nous faisons des ateliers tous les jours et je ne souhaite pas inonder le blog...


Un commentaire ou un conseil sur des activités, n'hésitez pas. Et si vous avez un blog, partagez, j'irai le découvrir avec plaisir...


Au jardin : le potager des minis

Nous avons emménagé en juillet. J'étais enceinte jusqu'aux yeux. Et je n'avais pas le choix que de laisser le terrain nu. J'avais dû laisser quasi tous mes pieds, mes plantations, et mes petites plantes que j'adorais...

Depuis 2008, je fais mon potager, pour ma santé et pour mon porte monnaie. Quelque soit les régions Lot ou Béarn et maintenant Gironde. 

Du coup, j'ai commencé un petit coin potager pour les enfants, où ils plantent ce qu'ils veulent . C'est une activité que je fais depuis qu'Arthur est en age de mettre en pot des petites graines. Il patouille, retourne et "plantouille".Et surtout dévore les tomates directement sur les pieds...
Mais on en est pas encore là, il faut que ça pousse...

Pour ce petit coin,  ils m'ont tout deux aidé à retourner la terre, à planter des "graines"  et des "bulbilles" . Et ce n'était pas facile.



Si tout se passe bien, nous aurons donc quelques oignons, aulx, salades, haricots et quelques carottes d'ici la fin du printemps.

Mais mon projet de "jardinage" ne s'arrête pas là. Un "grand" potager va bientôt sortir de terre. Je mets "grand" entre parenthèses, j'ai 800m² à faire cohabiter avec les enfants, les chiens et chats. Bref, pas simple, mais essentiel compte tenu de l'explosion des prix des fruits et légumes et de ma consommation de diabétique... 

Les petits semis poussent tranquillement et doucement...
Vivement que le beau temps revienne pour que l'on puisse s'y remettre  ...




Reprendre le chemin de l'Instruction en Famille.

On a pris la décision de sortir nos enfants du système scolaire, mais pas d'une scolarité. Ce n'est pas un choix, mais c'était  un besoin essentiel pour leur sécurité, aux vues des différentes blessures et l'absence de communication avec l'école.
Depuis , nous avons récupéré le certificat de scolarité. Mais la directrice ne m'a pas remis comme convenu, la copie du livret qu'elle tient. De ce fait, je ne sais pas ce qui est , ou non acquis pour eux.

Je vais être honnête, je n'en menais pas large. J'étais inquiète. Inquiète et déstabilisée . Comment remettre une organisation en route? Comment, recommencer à vivre comme avant? Les enfants avaient une routine : Metro boulot dodo. Enfin  Ecole Maison Dodo. Comme tous les enfants qui vont à l'école. Comme les "autres".Alors que nous ne ferons pas comme les "autres".

J'étais inquiète, j'ai cherché des solutions. Pas les meilleures. Pas les plus faciles. Et j'en suis revenue à l'instruction en famille. Je sais que je vais continuer comme ça, jusqu'à la fin de l'année.
Et après?
Pour l'heure, je ne sais pas. Je ne veux plus me poser mille questions. Je veux donner le meilleur de moi-même pour mes enfants. Ne plus être celle qui stresse, de savoir comment faire. Ne plus "culpabiliser" . Ne plus douter.

Nous avons donc repris l'instruction en famille. Et, je vais donc faire des points et articles sur nos apprentissages, nos découvertes, notre organisation .

Notre petit coin apprentissage des lettres des chiffres et dessins en autonomie.



Je me suis adaptée à eux la première semaine. Arthur avait beaucoup de sommeil à rattraper. Et je le laisse dormir de tout son soul. Du coup, il a réduit son heure de sommeil le soir .  Ses cernes partent doucement aussi.
Et surtout bénéfique pour eux deux: PAS DE MALADIE. Oui oui , pas de nez qui coule, de bronchite, de rhino, d'otite ou autre depuis les vacances. Et ça se voit, ils pètent la forme, sont de bonne humeur et de bon entrain, un peu trop d'ailleurs. Et j'aime ça ! C'est le médecin qui va être déçu, on était devenu une rente pour lui...

Pour l'instant, je tâtonnais. Mais : j'organise, je ritualise, je planifie.

Ce n'est "que" la maternelle. Mais je sais que l'on m'attend au tournant. Parce que justement, c'est la "maternelle" et on y apprend les bases.  On y joue. On y découvre le monde...

Et si on le découvrait aussi nous même ?!...

Côté supports pédagogiques je passe par une école dont je reparlerai bientôt. J'ai besoin d'une canne qui va m'aider à marcher à leur côté.  Me soutenir dans mes doutes. Et leur apporter les bases.En attendant, on continue avec des cahiers éducatifs . Ils sont bien faits et évolutifs. Arthur adhère à leur fonctionnement. Pour Adam c'est plus compliqué. Mais je ne désespère pas de trouver ce qui pourra l'intéresser.


Côté activités : Pinterest est mon ami. Voir mon meilleur ami. Mais je m'inspire aussi de différentes blogueuses, qui passent ou sont passer par là.
De plus, les enfants sont toujours abonnés à la Toucan Box. C'est un vrai plaisir tous les 15 jours.
Puis, l'Art c'est ma passion. J'ai même un jour eu un Bac Arts et fait un détour par les Beaux Arts...


Côté "sociabilisation" : ce point je le laisse de côté pour l'instant. IEF ne veut pas dire isolement ou maison fermée. Et j'en reparlerai bientôt.

Ce qui va me manquer, c'est de prendre mon vélo tous les jours pour les emmener à l'école. Mais il ne restera pas au garage. 














Les petits papiers de la colère



Quand Arthur était bébé, il ne piquait pas de colère, ne hurlait pas pendant des heures et ne jetait pas ses jouets de rage. Peut être que tous ses besoins émotionnels étaient comblés. En tout cas, depuis quelques temps, nous avons droit à un florilège de sentiments plus ou moins démonstratifs.

Cela à commencé par le supermarché. Haut lieu de frustrations. Tout est beau, tout est à acheter. On veut tout mettre dans le Caddie... Les premiers "NON", ont créé de véritables crises de larmes, de hurlements et de stress parental. Oui, parce qu'avoir un magasin entier, nous regardant l'air dubitatif sur notre façon d'élever nos gosses c'est juste stressant. Exit la bienveillance, bonjour le jugement.  Au début, je me cachais, j'essayais de le calmer dans un coin, ici ou là. De bouger de l'intéresser à autre chose. Mais cela le frustrait encore plus. Émotions, Émotions quand tu nous tiens...
J'y arrivais mais cela prenait un peu de temps. 

Expliquer, câliner,  ET désamorcer... 

Toujours les paires d'yeux fixées sur nous. Toujours le regard des gens, les réflexions à haute voix... J'ai même dû faire un remontage de bretelles à une nana, accompagnée de sa fille de 7 ou 8 ans, qui s'est permise de dire de mon fils "que si c'était son fils, elle l'enfermerait dans le coffre de la bagnole". Oui, cette petite dame s'est permise d'émettre ce type de pensées à haute voix. J'etais dans le rayon à côté d'elle avec Adam, et je l'ai apostrophé pour lui dire qu'elle parlait de mon fils, et que je plaignais sa gosse du si peu de patience de sa mère; lui précisant que j'aurai aimé la voir "elle" avec  sa môme durant les crises . 

Ces derniers temps, avec tout ce qui arrive (l'école tout ça, tout ça), les crises d'Arthur, se sont portées sur les petits choses du quotidien. Quand je lui demande de ramasser quelque chose qu'il a fait tomber, ou quand je lui dis de ne pas se battre avec son frère, ou encore quand je le retrouve perché sur une chaise, elle même perchée sur un marche pied ou sur une table. Si si, le "Je me glousse du danger" prône Simba dans le roi Lion . Moi pas !Il se met dans des colères... genre le terrible "TWO" mais à 4 ans ... alors re Expliquer, câliner, ET désamorcer... 
C'est la loose, quand tu as juste envie de lui hurler "file dans ta chambre". ..
Mais ça aussi ça marche pas, du moins  pas avec moi.
J'ai droit à des poings serrés et un NONNNNNNNNNNN!!!!!!!!!

Du coup, tout mon charabia pour expliquer, qu'Arthur a fait une crise. Une sombre histoire de bonbons à la banane et de fraises tagada (le mal absolu) .  Il hurlait criait, balançait ses jouets...
Il était en colère contre MAMAN me disait il...
 Merci Tchoupi petit con pour ta participation à sa colère contre sa mère. Oui parce que soyons clair, Tchoupi il râle tout le temps, mais en plus, dans Tchoupi est en colère, il veut quitter sa mère et partir chez Tati. Manque de bol, j'ai pas de soeur, donc pas de Tati... 
J'avais acheté Tchoupi est en colère, pour essayer de lui faire comprendre, qu'après la "pluie, il y a le beau temps". Tu vois genre, la maman démunie, en face d'un petit chou . Mais cela à fait l'effet inverse, genre "normaliser" sa colère et la reporter sur moi  et moi seule (papa Dieu Suprême) . Oui parce que c'est "normal" qu'il soit en colère contre maman. D'ailleurs, Petit Ours Brun est aussi en colère contre maman. Pauvre maman, c'est toujours elle qui trinque !

Je me suis tournée, vers l'album Grosse Colère que l'on peut trouver à la Fnac ici . Il a porté ses fruits. Puisque c'est "papa" qui envoi le petit garçon dans sa chambre . Et franchement, ça change la donne et la vision de l'enfant.
J'ai tout de suite adoré cet album, et les loulous aussi.  Parce que justement, la colère est matérialisée et fait des choses pas jolies jolies... Et la colère qui détruit tout, devient beaucoup plus petite au fil des pages. Puis si tu veux découvrir l'album c'est par ici :


Mardi, à l'issu de sa colère banane contre tagada  qui a vu mon El Diablo, tout chambouler dans la maison. Et vas y que je te vide la caisse de jeux des Tut tut mobile, que les peluches soient jetées à travers le salon, que le pot de crayons (son précieux) , soit éparpillé sur le sol. J'ai attendu que ça passe...


Puis j'ai invité Arthur a dessiner ce qui n'allait pas à exprimer sa rage (toujours contre moi) . Il m'a montré ses dessins, puis les a déchiré un a un ou roulé en boule.  A la fin du dernier, le calme était revenu, et il est venu me faire un câlin . Un peu comme dans Grosse colère, la colère était partie.

Et j'ai trouvé ça chouette comme technique. Du coup va falloir que je me traîne au supermarché avec une ramette de papier, et des crayons... ou que je trouve une autre alternative.

Bon j'avoue ce n'est pas  écolo sur le moment. Mais je m'en fiche, puisque ça marche...