Ce 9 ème mois...

Et voilà, l'aventure prend fin dans peu de temps...
Je suis rentrée dans le 9ème mois vendredi dernier.
Il y a un changement important pour cette grossesse, c'est que je ne suis pas hospitalisée.

Dès 34 sa, j'étais forcée ou presque d'être hospitalisée en grossesse pathologique ou dans le service menace d'accouchement prématuré...
J'avais l'impression que la fin de ma grossesse prenais fin en fonction des  3 monitos que l'on me faisait, des repas insipides et dégueulâsses; et des heures passées devant la télévision de ma chambre d'hôpital...


Là, c'est différent. 
Mon diabète est maîtrisé, je fais avec les contractions qui ne me lâchent pas, mais qui sont supportables, en me reposant le plus possible.Mon coussin d'allaitement est mon meilleur ami.
Je suis chez moi. Je regarde ce que je veux ou je lis.
Je mange ce que je veux en fonction de mes envies et de mes glycémies.
Je peux faire des courses, préparer la chambre comme je peux, m'occuper de mes fils.
Partager nos derniers moments ensembles en famille, avant la rentrée, le tourbillon de la vie...
Vivre ma fin de grossesse avec Cher et tendre qui est en congés.
Profiter de la piscine, de faire les derniers achats pour la mini, pour moi...
Et se préparer doucement son arrivée, sans stress, sans pleurs, sans colère d'être loin des miens ...


Et quel bonheur !!!







Adieu IEF (ou presque) et bonjour, l'école à la rentrée




Faire comme tout le monde, ne pas "marginaliser" nos enfants, ne pas leur "gâcher" la vie, ne pas les laisser "sauvages" et surtout les mettre à l'école.



Nous étions trop bien avec nos loulous, à suivre leurs rythmes à vivre doucement, sans pression. Pendant un an, les réflexions et les jugements ont fusé.  Les idées fermées de la famille ou d'amis qui n'ont fait que des comparaisons avec d'autres ou leurs enfants.  Qui n'ont au final rien à dire  sur nos choix, mais qui ne se sont pas privés , auront eu raison de notre envie de continuer l'instruction en famille.



Nous avons dû nous "conformer" en juillet, prendre rendez vous à l'école, passer à la mairie, remplir un dossier et visiter l'école de notre nouveau village. 
 



 Nous avons dû passer l'entretien d'inscription avec une Directrice très jeune et très douce, mais enceinte de 7 mois (comme moi) qui ne fera pas la rentrée, et qui m'a avoué être dégoûtée à l'idée de prendre un congé parental . Qui se remettra "vite vite" au travail. "Je ne suis pas faite pour être mère au foyer ". Oui c'est sur, moi j'ai pas de métier que j'aime, ni passion, ni rien ,  je suis juste "mère au foyer" (attention j'en suis fière, mais je me suis sentie dévalorisée à ce moment là) comme bien d'autres mamans l'auraient été.



 Elle a eu du mal  à saisir le pourquoi de notre choix d'IEF pour la première année (et les suivantes si j'avais pu), et surtout qui a vu d'un mauvais œil le fait qu'Arthur ne sache pas compter jusqu'à 10 à 3 ans presque 4.  J'ai trouvé ça blessant et plein de jugement. Car il sait faire tellement de choses.  Nous avons travaillé durant l'année. Peut être pas assez, mais nous avons travaillé. J'ai fait l'erreur de privilégier l'artistique et les jeux en mélangeant plusieurs pédagogies. 



Marcel Pagnol savait lire à l'entrée au CP. Son institutrice l'avait mis à l'écart en disant "Quand on sait, on se tait" (La Gloire de Mon Père). Car les lettres et les chiffres s'apprenaient  justement au CP… 




Je pensais même en ayant lu et relu les programmes scolaires, que c'était toujours le cas… 

J'ai cru,  que la "Maternelle" restait un moment où l'enfant évoluait doucement à son rythme, avant d'entrer dans un monde de lettres , de maths, de "grand"…



Non, non et non, quelle idiote, quelle mère stupide et idéaliste,   Comme je me trompais… 



Dans la nouvelle école, il n'y a pas de sieste ;car pas de place pour des petits lits. La sieste est remplacée par des "temps calmes". Ils savent compter, et déchiffrer les lettres et des mots dès la première année, dès la petite section voir très petite section.  Comme de petits savants  qui savent tout vite , très vite. 
 

L'école, y est obligatoire l'après midi, car les apprentissages fondamentaux se font l'après midi "avec le tableau numérique", ils y sont plus "attentifs" et "apprennent mieux que le matin" m'a expliqué la Directrice.

Tu parles, très maligne la maitresse/directrice (oui c'est sa classe), qui sait y faire, pour garder son effectif toute la journée et remplir la cantine par la même occasion. 
Car  oui, l'école a  1 km , c'est  8 km par jour, avec les 4 allés retours à pied, si pas de cantine.  Mais je le ferai car non, il ne mangera pas à la cantine.
J'ai posé la question, car honnêtement, j'aurai préféré garder Arthur l'après midi, qu'il se repose, qu'il dorme. Plutôt qu'il ne tombe comme une masse en rentrant de sa journée d'école, et nous fasse la misère la nuit. 
C'est stratégique, je connais mon fils et son côté petit dormeur. 
D'ailleurs, j'ai parlé de son soucis de sommeil et la directrice m'a dit que ça allait se "tasser" avec l'école… J'ai ri intérieurement. Si elle savait, qu'il est coutumier des nuits sans sommeil, des nuits à dodo vers 3h du mat et cela depuis la maternité. Et donc des réveils tardifs le matin.  Mais j'entends déjà les "conseils", ou les "on va le faire voir au médecin scolaire" ou pire au psy. J'attends, et j'aviserai …



Pour le côté positif, j'ai adoré l'école toute récente,  la cour avec ses jeux, et les toilettes directement ouverts sur la classe; qui manque un peu d'intiminité quand même
J'attends que mon Arthur adepte du naturisme pipi/caca sorte triomphant de la salle d'eau, nu comme un ver.  
J'attends les premières réprimandes sur son esprit indépendant et ses idées bien arrêtées lorsqu' il hurlera un "NON" bien franc, quand la sonnerie retentira, ou qu'il ne voudra pas descendre de son perchoir/toboggan pour rentrer en classe .  C'est qu'il a du caractère le petiot...
J'ai aimé les activités et sorties dont les photo étaient accrochées aux fenêtres...

Bien que non, il ne fera pas les TAP ou activités le soir. Une journée quasi complète c'est long pour un tout petit. Et "JE SUIS MAMAN AU FOYER", je n'ai que ça à faire que de m'occuper de mon fils après l'école.



Les classes " très petite, petite et moyenne" sections étant communes, nous avons fait le choix de ne pas mettre Adam à l'école à la rentrée. Pour que les deux soient séparés et puissent avoir leurs amis, leur univers.

Là aussi, désapprobation et jugement, ça serait "mieux" pour lui et pour les deux frères qui pourraient s'entraider "mais c'est comme vous voulez" (tiens ça m'a rappelé le film Princesse Bride). Cela a raisonné dans mes oreilles, comme un jugement de plus. 
Mais,  ça ferait aussi et surtout un enfant de plus scolarisé dans l'école. Et la mairesse du village, a été claire, "il y a trop d'enfants 2013"... 



Je pense que si les classes avaient été séparées, il n'y aurait pas eu de soucis et les deux zouaves auraient fait leurs rentrées pour éviter les réflexions de la famille qui vont fuser ...



J'avoue que j'ai bien du mal. Certains sont fiers de mettre les enfants à la maternelle, moi je suis  triste. Triste non pas qu'il aille à l'école, mais j'aurai préféré qu'il fasse une école Montessori, malheureusement, ce n'est pas possible. J'aurai aimé, qu'il reste mon petit Electron libre.Qu'il garde sa naïveté sa joie de vivre et sa liberté... 



Car je sais qu'à la rentrée, il ne sera plus le même. L'Education Nationale veille au grain  pour que les enfants rentrent dans un moule, dans un tiroir, dans une catégorie, vers  un même chemin (parfois mauvais). 

Mais moi aussi, je veillerai au grain,  et je serai vigilante car je sais qu'à l'école ce n'est pas toujours beau... 

Je ferai en sorte qu'il reste lui, mon tout petit, mon Bibou d'Amour, mon Electron libre ...
 

En attendant on va profiter de ces 3 semaines et demi restantes de vacances et se préparer doucement à cette nouvelle vie, cette nouvelle organisation ... 




IEF: Instruction en famille.









La ronde des rendez vous de fin de grossesse...

Nous arrivons au bout du chemin avec cette grossesse.
Un chemin long et court à la fois, où j'ai envie de dire "déjà"...

J'avais rendez vous à la maternité de Bordeaux Pellegrin ce matin, avec l'anesthésiste et pour la dernière échographie. 

Avec l'anesthésiste, tout c'est bien passé. Malgré ma "rondeur" qui je cite fait de moi une "gentille ronde". J'ai un dos "facile".  J'ai pu lui expliquer, les soucis que j'avais rencontré pour l'anesthésie générale, et ceux de la "rachi".
Elle a tout noté. En gros, j'ai eu double dose pour l'AG, avec une césarienne à 17h et un réveil à 23h. Et pour la Rachi, un  peu l'inverse, puisque j'ai senti et eu mal pendant la césarienne ET surtout après en salle de réveil. (voir très mal..)
Bref, elle a noté aussi, les difficultés à me poser des cathéters, et ma foi, m'a rassurée :'' les cathé sont posés au bloc, pour éviter le charcutage".  Et là je dis merci...
Après le chirurgien, je trouve que l'anesthésiste à un rôle super important, et pas assez reconnu, c'est dommage, car c'est eux qui jonglent avec nos vies aussi... 

Pour l'échographie, ce fut un peu plus compliqué. Ma fille ayant décidé que le siège était sa position préférée, que se mettre dos au ventre de sa mère et face à mes côtes, c'est le mieux pour avoir la paix avec les ondes de l'échographie...
Elle a donc fait bisquer et râler, alors qu'elle n'est pas encore née.
Puis honnêtement, le matériel était un peu vieillot. Dans ma petite clinique au fin fond du Béarn, l'échographe était au top...
Bref, du coup, des écho floues, moches, et sans 3d...
Une demi heure avec une interne et 3/4 d'heure avec une spécialiste, histoire de vérifier qu'un problème dû au diabète n'est venu s'y greffer.  Et "a priori" tout va bien.

J'ai dû répéter à plusieurs reprises que nous avons choisi de ne pas faire le TRI TEST (pour la trisomie).  "vous connaissez les risques?" oui, bien sur...
J'ai également expliqué que ce n'était pas une science exacte, et que de toute façon beaucoup de trisomies passaient à travers et se découvraient à la naissance. "oui, certes"... J'ai aussi rappelé qu'on "le propose" mais que le patient/parent dispose.

Edit: poids 2kg8 à 32 semaines de grossesse. Macrosome comme ses frères. 

A la fin, j'ai eu droit à un entretien de pré hospitalisation avec une infirmière.
La césarienne est programmée le 8 septembre (je doute d'arriver jusque là), et je dois rentrer le 7 septembre .
Petite question à laquelle je ne m'attendais pas : "quel est votre mode d'entretien de pubis?"
_Euh pardon? (j'étais partie dans un délire de savon, gel douche, ou même jet d'eau)...
" vous ne devez pas arriver  rasée, mais avec une tondeuse passée ou épilée à la cire"...
Alors pas de rasage au rasoir "mécanique" car ça fait de micro coupures. (mouais... et de vilains boutons)
" On s'occupera de vous passer la tondeuse" ...
(Mais bien sur, et la marmotte , elle met le chocolat dans le papier d'aluminium... )

JE M'OCCUPERAI DE MES POILS... (non mais !!!) que j'ai dit à la dame... "mais vous n'y arriverez pas, vous ne verrez pas tout"...
Avec un large sourire, j'ai dit que j'avais un mari très habile qui pourra lui m'aider en toute intimité . (sourire gêné) ... 

Elle m'a donné une liasse de documents à remplir (que je vais faire au cas où rapidement)...
Dans cette liasse, la chambre seule ainsi que le coût de la télé etc... en bref, 5 jours à se ruiner avec le parking payant, la chambre particulière, la télé (si si je la prends), une nuitée accompagnant etc... 

J'ai trouvé l'entretien humain et "poilant" si je puis dire...
Bref, je ne regrette pas d'avoir insisté pour aller à Bordeaux.

 Affaire à suivre...







Photo libre de droits : https://www.pexels.com/photo/woman-child-doctor-hospital-3732/

Grossesse, la der des der, et après?...


... où comment faire son deuil de la maternité...
 Est ce qu'on y arrive vraiment?

J'ai voulu des enfants. J'ai été infertile. J'ai mis longtemps, plus de 8 ans pour avoir mon premier. 8 ans c'est 96 mois, soit un peu plus de 2900 jours… et c'est LONG . 
Et autant dire, que lorsqu'on est "infertile" la contraception passe en dernier...

J'ai vécu ma première grossesse, comme si c'était la seule et unique que je vivrais.
J'ai vécu ma seconde grossesse, en espérant que ce ne serait pas la dernière.
Et je vis celle-ci en sachant que ce sera la "der des der".

On m'a posé la question dès la première grossesse, de savoir si je voulais me faire "stériliser" . Toutes les excuses ont été évoquées. Comme le diabète, l'obésité, les grossesses difficiles.
J'ai eu de petites réflexions comme "un c'est bien" ou "deux, ça suffit non?". " vous devriez penser à vous faire stériliser", J'ai eu des exclamations de la famille comme: "après tu t'arrêtes hein", "tu vas pas faire comme ta mère" (5 enfants), "t'as pas envie d'arrêter les couches?", "t'en as pas marre, de ne pas travailler"…

J'avoue que  j'ai ignoré.

J'ai ignoré la sage femme, qui m'a dit " faut s'arrêter là, et songer à une contraception ou une solution définitive" tout en me retirant  la sonde le lendemain de ma seconde césarienne.

 J'ai ignoré ma diabéto, qui me disait qu'il fallait "maigrir avant de penser à une autre grossesse".

J'ai ignoré les bons conseils de la famille, qui prônaient l'enfant unique ou les deux "c'est bien". Qui me parlait d'assurer l'avenir de mes enfants…

Par contre, depuis quelques temps on se pose la question de l'après… 

Enfin moi surtout. L'homme est persuadé, que puisque aucun cycle avant les traitements ou même pendant  (de 2003 à 2011) ne nous a apporté de grossesse, aucun "après" cette dernière grossesse ne sera positif. 
Il est persuadé que mon infertilité éloigne toute possibilité. 
D'un côté il n'a pas tort, mais le gynécologue a bien ri, lorsqu'il lui a exposé ses raisons, nos raisons... 
De l'autre, j'ai vu de nombreux cas de grossesses tardives. De nombreux cas de grossesses de personnes infertiles, tombaient enceintes "naturellement" vers 42 ou 45 ans.

Alors que faire pour faire son deuil de la maternité?

Oui, parce que ces 9 mois sont juste magiques(8 en fait pour moi). 
la petite vie grandir. Sentir les coups, les mouvements …

J'aime cet état? J'aime être enceinte? Vu mes grossesses pathologiques, pas  vraiment . 
Mais,  J'aime être maman .

Je reste lucide. J'ai 38 ans. Cette grossesse m'épuise. Cette grossesse me fatigue.
Cette grossesse puise toute mon énergie. Je ne sais pas si j'aurai la force de recommencer. Mon homme ne veut surtout pas en entendre parler.  Et j'avoue que je me pose la question de la suite.
Moi l'infertile, que vais-je faire?

La seule pilule que je supportais, c'était la Diane 35. Mais vu le scandale, et les modifications apportés, et surtout son incompatibilité avec le diabète, on ne me la prescrira plus.

Les micro dosées ou les pilules de type Cerazette m'ont donné des effets dont je me serai bien passé. Un immense acné sur tout le dos après ma première grossesse. 6 mois pour m'en débarrasser…

Le stérilet? Euh non merci, rien que l'idée d'avoir un truc en cuivre (l'hormonal n'étant pas compatible avec le diabète), ça ne me dit rien du tout… et surtout ça n'est pas sûr à 100¨%...
Ça peut bouger, je connais une personne qui a fait une grossesse sous stérilet, une autre une infection …

L'implant? Euh non merci, quand on voit la cicatrice que cela fait quand on le change, je dis "non". Puis pareil, ce sont des hormones, ça peut influer sur les glycémies.

La ligature des trompes? Je ne suis pas prête psychologiquement.

Et surtout lors de mon entretien avec le gynécologue, il m'a précisé que c'était "trop tard". Qu'il faut 4 mois de réflexion … 
Et franchement, je n'ai aucune envie d'une intervention quelques mois après une césarienne…

Est-ce que j'arrive à faire mon deuil, d'une autre grossesse?  Je ne crois pas.
Y arrive t on? Je ne sais pas.


En tout  cas, l'avenir est devant nous, et pour la suite "on verra"... 
Une chose est certaine, je ne suis pas prête pour prendre une décision définitive ... 




Photo perso d'une plage basque,  qui n'a rien à voir avec le sujet, mais qui apaise ...

Quand t'es blogueuse ...

Depuis 2 ans je suis présente sur les réseaux sociaux avec mon blog, et quasi 10 ans sur la blogo. Il en ressort de vertes et des pas mûres…  
Voici donc un petit échantillon de ce qu'on doit savoir quand on est blogueuse...

Attention

Il faut user et abuser d'humour bien sur. Lire avec un certain second degré, voir un GRAND degré d'humour . 
 
Certaines affirmations ont été écrites en duo, avec une autre blogueuse,  qui se reconnaîtra et qui a un soucis personnel avec les Stilettos et les sandales en « plumes »…

D'autres, viennent du constat de ce qui ressort des réponses à des posts, à des commentaires, ou même à des prises de chou en direct live, entre blogueuses…


Quand t'es blogueuse, t'as pas le droit:
  • *De parler Actualité, même si elle est violente, même si elle te touche.  Sinon on te critique, ou on te déverse un flot de verbialité à 2 balles  en essayant de te remuer le cerveau, avec pour seul objectif de dire "ok t'as raison" 

  • *La "politique" tu oublies. Dans le monde des Bisounours, ça n'existe pas. Il n'y a qu'un Chef, c'est le Bisounours à Soleil sur le bidou …

  • * T'as pas le droit parler sexualité. Sache que la blogueuse catégorie ''famille'', fait des enfants toute seule comme Marie et surtout comme Jean Jacques (Goldman) le dit si bien dans "elle a fait un bébé toute seule".  Il n'y a guère que Milie de C'est quoi ce Bruit, qui ose faire des mardis Sexy.
  • * T'as pas le droit de ne pas aimer "SNAPCHAP" , périscope, ou  ch'sais pas quoi. "Être blogueuse", c'est aimer les nouveaux réseaux sociaux et les utiliser. Parce que c'est super cool, d'avoir une fausse couronne de fleurs et de mettre sa super photo en profil (Mélanie c'est pour toi celle là) . 
     
  • *De ne pas aimer les Events comme We Love Prema, ou les Efluents, car sinon, la blogo-foudre s'abat sur toi, telle une horde d'Amazones prêtent à tout pour te défoncer le crane d'un coup de sac à main lourdement chargé… 
Et pourtant, pendant 6 mois,  tu manges de l'un  et de l'autre, et parfois en juillet t'as une folle; qui se réveille avec "tiens au fait voici mon billet sur les EFLUENTS de novembre dernier", et ça sur tous les réseaux sociaux, histoire de ne pas pouvoir y échapper…


Alors très important, car ça concerne des partenaires et de l'équipement type de la "blogueuse" dite parentale. La Mum, la vraie de vraie… 
 

  • *T'as pas le droit de critiquer les marques car sinon, tu ne reçois plus rien. Surtout si le produit est à chier , fabriqué par des petits chinois ou à Tombouctou les oies …   
Je ne m'en remets toujours pas d'avoir vu la blogo s'enflammer pour un article présenté aux Efluents, et qui affiche fièrement le MADE IN  CHINA avec photo de la visite de l'usine. Alors que la majeure partie du temps, le MADE IN France, le fabrication Local, le BIO C'est mieux etc… sont prônés et approuvés par toutes et tous …  LE PIRE, c'est que tu dois faire des louanges dans ton article … (ouf, je suis libre de choisir mes partenaires et je refuse ceux qui ne me plaisent pas…)

  • *Si t'as pas un Magimix, un machin chose Thermomachin et un Kitchen Truc tu ne sais pas cuisiner !!!   Attention, quand on est blogueuse "on" s'équipe ou "on t'équipe".  C'est "MAGNIFAÏQUE ma chéwie" - (prendre l'accent de Cristina Cordula" façon Reine du shopping). Mea Culpa j'ai un Cookeo et une yaourtière Multi délices, mais franchement, c'est juste parce que c'est le top. Par contre, je ne mettrais jamais un smic pour un ustensile de cuisine...

  • *Nutry machin, et le Babycook, c'est juste OBLIGATOIRE dans la blogo famililiale. Surtout si tu ne fais pas partie de la Bledifamily, parce que là, c'est juste la loose en fait, du coup, il faut trouver une parade … 

Non, non une carotte vapeur, c'est trop difficile à faire , et il te faut ABSOLUMENT ça. OUI; OUI les petit pots sont" trop bons" . Bah vas y je te mets au défi d'en bouffer pendant une semaine, et après on verra si tu gerbes pas ou recraches pas tes repas… Il n'y a guère que les petits pots Comme des Papas qui sont bons en texture et goût …

  • *Si t'as pas une poussette à 1 smic voir plus, t'es qu'une maman looseuse. Et je ne te parle pas du siège auto, que tu sais même pas comment sortir l'enfant, si t'as un accident, qui te coûte un bras , un rein, et le futur avenir de ton enfant (oublie l'école privé). Tu crois que les parents de Raiponce avaient le choix , avant de la confier à la vilaine sorcière? Non non , ils ne pouvaient pas acheter un super siège auto de la mort qui tue …   
     
  • *Si t'as pas des Stilettos aux pieds, du Zara aux fesses, ou des marques dans ta penderie,  rhabille-toi, t'es toute nue…  (clin d'œil  à de fausses Birkenstock  à moins de 5 €  qui brillent et qui sont hyper confortables)… 
     
  • *Si tu ne fais pas WW ( Le Dieu Weight Watcher), et que tu "Vlog" pas tes exploits de régimeuse, ou alors ton Top Challenge en string fluo (oui ça c'est du vu et revu sur Instagram)… Tu ne fais pas partie des supers Mums. On pourrait t'accuser de te photoshopper ou d'avoir trouvé la source de jouvence . Attention, la jalousie étouffe la blogo … 
     
  • *Si tu n'aimes pas la déco scandinave, arrête toute de suite le blogging, car c'est LA référence absolue en matière de déco (m'en fou, j'ai pas attendu d'être blogueuse pour aimer).Et les DIY fleurissent au printemps, comme on ferait des muffins aux serpents. Eh tu sais quoi? Ouf, Ikea est là… 
     
  • *Si t'es pas végan, et que ton frigo ne déborde pas  de légumes pseudo bio, acheté ou ramassé directement… c'est que tu "manges" tes enfants, et que tu tues de petits veaux (Si ,si je te jure on me l'a écris sur Facebook). Et faut savoir que les parents du Petit Poucet étaient végans. Et qu'ils ont  été pris de folie furieuse par manque de viande, à vouloir manger leurs enfants. Mais l'histoire ne retiendra que l'histoire des petits cailloux blancs, et des miettes de pain… 
    En bref, la blogueuse au top, et bien vue, ne bouffe que de la laitue, se maquille au cacao,  et s'habille de feuille de chou… 
     
  • *Attention, si tu ne trouves pas des Pokémon GO et que tu ne les affiches pas sur ton mur en image: t'es juste une grosse nullarde. Oui parce que  tu sais, avant les mômes te parlaient de diplodocus, de raptors etc… et depuis 20 ans, ils connaissent mieux  l'intégralité des espèces de Pokemons, que leurs tables de multiplications. La folie s'empare de la blogo avec une force inquiétante comme un tsunami de gagatisation,  et ce sont les parents qui sont le plus accros …  
    Dieu Nintendo, stp, arrête ça, car tu rends complétement fous ces pauvres parents, et complétement accros leurs pauvres mômes…

Je pourrai t'en dire encore tellement, mais en résumé 
( oui, en bref quoi):

Quand t'es blogueuse t'as le droit :

  • *De dire QUE des choses positives qui pètent de paillettes, et qui font vibrer les ouistitis .
  • *"Soit belle et tais toi". Sache, que la blogueuse type, est blonde, fait un 34 fillette malgré ses 36 grossesses,  et possède le QI d'une huitre qui baigne dans le bassin d'une Centrale Nucléaire. Qu'elle jubile en recevant dans sa BAL un nouveau gadget envoyé gratuitement, qu'elle illumine Youtube avec ses HAUL  de chez NOZ ou ACTION, dont personne ne regarde la fin, et qu'elle te gave de selfies "duck face" (même si c'est plus à la mode) toutes les 36 secondes…
En bref, Souris, et  TAIS-TOI quand tu parles !!!

  • *T'as le droit d'avoir un avis, mais surtout garde le pour toi. (j'insiste)  car, quand t'es" blogueuse'' , dire ce que tu penses … "Non mais Allo quoi"…
Sinon,  tu n'es pas une "Fluent" Mum ou "Digital mum" ou un autre truc Mum… 
 
Oh là vache, je vais me faire lyncher par la blogo bisounours,  mais qu'est ce que c'est vrai de vrai !!!


En bref, quand t'es blogueuse tu mets de l'eau dans ton vin, tu sniffes des Mojitos, tu mets des confettis dans ton bain, des licornes  à tes pieds, et tu souris  (point) .

Le "duckface" c'est cadeau !!!


 Sans rancunes la blogo, tu sais que j'ai pas ma langue dans ma poche...



Plus d'info: 



source Mona Champaign


Je lis : à toute épreuve de Harlan COBEN


J'ai découvert mon premier HARLAN COBEN à la maternité, il y a 4 ans avec Faute de preuves.  J'avoue être assez difficile en matière de Polar ou d'intrigues policières et j'étais septique, mais…

J'aime son style, simple et direct . J'aime ses intrigues bien ficelées. J'aime la rapidité avec laquelle on peut lire ses histoires, et rentrer dans la psychologie des personnages. S'attacher ou détester les personnages .

Outre ses romans à succès, que j'affectionne,  Harlan Coben a été adapté au cinéma avec Ne le dis à personne de Guillaume Canet. Et dernièrement à la télévision , son roman  Une chance de Trop, avec Alexandra Lamy. Deux adaptations réussies.

Je trouve qu'il est intéressant à lire, et qu'il possède une qualité qui fait de lui un vrai  spécialiste des romans  sur la plage, les pieds dans l'eau, ou à l'ombre d'un  figuier, allongé sur un hamac ou dans le métro… 
On prend le livre, on l'ouvre, on commence à lire, et on se plonge dans l'histoire où que l'on soit.

J'ai pris A toutes épreuve,  sur une aire d'autoroute. Il m'a fait de l'œil. Je n'avais pas vu qu'il s'agissait du 3 ème opus, des enquêtes de Mickey Bolitar. Mais, cela ne m'a posé aucun problème. Les flash back suffisent à suivre l'intrigue. Et le personnage est attachant.

Voici le résumé du dos de couverture (complet) :

Parfois, Mickey aimerait bien être un lycéen comme les autres. Être accepté par les membres de son équipe de basket, traîner avec ses amis, sortir avec la belle Rachel… Mais Mickey est une Bolitar, et avec le nom, vont les responsabilités.

Celle d'élucider une série de disparitions qui ébranlent son lycée. Celle d'aider ce Jared que son amie Ema n'a  jamais rencontré, mais dont elle se sent déjà si proche sur la Toile, et qui s'est volatilisé. Celle, enfin de percer le mystère autour de la mort de son père.

Oui Mickey est bien un Bolitar et , comme son oncle Myron, il va devoir apprendre le prix de la vérité.



Les amis de Mickey  ont chacun une personnalité propre. Gothique, intello, ou reine de beauté pourront se retrouver. Mickey fait le lien entre eux, et ressemble à un jeune homme "comme les autres". 

Les petits détails sur le basket, rendent sa vie d'adolescent, un peu plus réaliste . Une vie à l'américaine bien sur, avec le sport intégré à la scolarité etc...

L'histoire du décès de son père, ou de la "détox" de sa mère, permet de se projeter, sur la dérive d'une famille post drame, et s'intègrent  dans l'intrigue principale.



En bref,  ce roman  permet de passer un bon moment avec une intrigue, sans prise de tête. 






*** Je viens de terminer Tu me manques, dont je reparle bientôt... ***




Page Facebook de l'auteur: https://www.facebook.com/HarlanCobenFrance/?fref=nf

Site web: http://www.harlan-coben.fr




Je ne suis pas qu'un utérus défaillant...


J'étais heureuse d'avoir trouvé une place à la maternité de  Libourne. Heureuse de savoir où j'allais accoucher après un refus à la maternité de Bordeaux.  Oui, parce qu'à 7 mois passé, ça "urgeait" un peu…

Arrivés au rendez vous avec Cher et Tendre, attente, chaleur et moiteur sans clim,  j'étouffais littéralement dans les couloirs.
On rentre dans le cabinet,  j'ai droit à la vérification des pièces  que j'avais sur moi. Pas grand-chose à vrai dire, car 3 jours plus tôt je venais d'emménager. Et Ô MON DIEU, je n'avais pas  mes anciens dossiers de grossesse, ceux de mes autres grossesses (normal car elles sont, Dieu merci, terminées) …
De toute façon pour celle-ci, j'ai fait un suivi NORMAL et non un suivi de grossesse diabétique (avec beaucoup d'hospitalisations et d'examens). J'ai voulu quelque chose d'un peu plus zen. Mais elle ne voyait que ça, fallait ABSOLUMENT lui envoyer par mail, au plus tôt, tous les éléments…
Je ne trouvais pas ma carte "groupe sanguin". Punaise, cette carte avait disparu de mon sac.  A vrai dire elle y était bien, mais mes yeux devaient être ailleurs. Et la dame n'était pas contente. Elle a marqué A+  au crayon, sait on jamais, qu'après de nombreuses opérations(chevilles césa etc), on ne m'avait jamais fait une carte de groupe… 

Examen pour moi, en mode moumoute hivernale. Je suis pas épilée et alors?... T'as déjà essayé de dire à ton mari, ''chéri fais chauffer  la cire, puis pendant que t'y es vas y , fais moi le bikini…'' c'est le top du top du glamour…

Puis écoute du cœur de la mini, qui se cachait à gauche, pendant qu'elle cherchait à droite…
Et oui, c'est une farceuse ma fille…

Bref bref, bref…

Avec mes soucis de septicémie post op, à cause d'un endoscope mal stérilisé.  Est-ce qu'elle a entendu
ET compris que d'avoir perdu 3 mois de ma vie à l'hôpital et mon pancréas faisait de moi, une neusocoméphobe?

Queneni, j'ai eu droit pendant l'entretien à un "vous avez consulté pour ce problème psychologique?", "vous devez voir quelqu'un". Et rajoute, "qu'une infection ça peut arriver, mais pas 2 fois…" .Bon gré, mal gré, nous avons (avec cher et tendre) continué l'entretien. Entretien qui s'est soldé, sur une grande angoisse à la sortie. Je devais faire ça ou ça. C'était inconscient de ne pas avoir fait ça ou ça
Bref, pas le choix, que de continuer là bas, que d'accoucher là bas, si pas de maternité ailleurs...

La semaine suivante,  j'ai la diabétologue au téléphone,  qui avait déjà sa petite idée sur la "folle" que je suis, de prendre des "risques" avec un suivi minimal en diabétologie. Qui a commencé à me "charcuter" l'esprit et me faire culpabiliser. Eh oui, c'est pas comme si je n'avais pas déjà l'expérience de 2 grossesses…  Pourtant, elle prenait des gants. Mais beaucoup trop. Elle cherchait ses mots, elle, me disait "vous êtes libre de ne pas vous faire suivre par mes soins"et d'autres trucs dans le genre, pour me faire comprendre que j'étais pas tranquille de faire subir ça à ma mioche… "ça" , c’est-à-dire une grossesse plus tranquille, et plus sereine…
 En raccrochant je n'avais plus du tout le sourire.
A 14 h, la gynéco m'appelle pour m'imposer un monito, en salle de naissance, 2 jours plus tard à la maternité.  Et là, elle se lâche grosso modo, quand je lui dis que  je ne comprenais pas POURQUOI, puisqu'une sage femme à domicile pouvait le faire et lui transmettre les résultats. 
J'ai eu des petites réflexions bien sympathiques, du genre, "ce n'est pas une grossesse physiologique" bah oui, je porte ma fille dans le dos ou sur l'épaule , ou encore "vous avez un utérus défaillant" . bon sur ce coup, là, c'est vrai que j'ai plus qu'un ovaire avec une flopée de kystes, mais mon utérus pète le feu et porte la vie) Y'a ''des risques de malformations''  au sujet du tri test que j'ai refusé de faire, c'est drôle, mais rien n'a été vu par mon super gygy dans le 64 , avec une clarté nucale nickel, et 10 doigts comptés et vues aux écho etc…
J'ai expliqué que je ne pouvais pas y aller, que je n'avais pas de moyen d'y aller seule. Elle m'a proposé un taxi . Sauf qu'elle avait juste oublié un détail. Tu sais le genre de petit détail, qui fait que ce n'est juste PAS POSSIBLE:  c'est que j'ai deux enfants. Depuis,  1 semaine seulement dans notre nouveau village, il était hors de question que je les confie à n'importe qui … 
Elle m'impose quand même le rendez vous et raccroche.

J'appelle la sage femme  que j'ai rencontré (article à venir),et je lui explique que ce n'est PAS possible. D'une part ce monito sentait le piège "hospitalisation" à 1000 lieux … Ensuite, je ne suis pas d'accord pour surmédicaliser cette fin de grossesse, avec 2 monito par semaine, si pas nécessaire comme me l'imposait la gynécologue.  

En gros ce n'était pas le jour, les hormones sûrement…

Le lendemain, j'ai annulé le rendez vous imposé, sans explications.

Le week end passe. Je rappelle Bordeaux, qui avait refusé mon dossier par manque de place. Et là, j'explique tous mes soucis médicaux à la pauvre secrétaire, qui n'était pas la même 15 jours avant.
Elle fait un mail avec toutes les informations,  me cale des rendez vous  au cas où, (écho et anesthésiste) et me donne les coordonnées du professeur qui accepte de me suivre. Illico, je l'appelle et j'obtiens un rendez vous 1 semaine après…
 Une maternité un peu "usine" comme j'ai pu le lire sur le net, mais peu importe, j'ai accouché à Bayonne, et c'est juste l'usine aussi…
Une maternité qui je l'espère, ne prendrait pas mon utérus pour un "utérus  défaillant"…

 

À SUIVRE … 




(pour info, j'ai déjà eu le rendez vous)…