11 mois de toi...


Le 28 juillet dernier, tu as eu 11 mois. 
11 mois déjà Apolline MA FILLE.




Il reste ce petit mois où tu es encore un petit bébé, et pas tout à fait une petite fille. 
J'aurai pu faire chaque mois, un récapitulatif, de tes exploits, de tes avancées, de tes premières fois... 
Je ne les ai même pas écrit sur du papier, comme pour tes frères. Mère indigne que je suis, je me suis contentée de te mitrailler de mille photo durant ces 11 mois passés... 

Il y a encore 11 mois, tu gigotais dans mon ventre, la tête en haut, le menton dans les côtes, les jambes repliées en position déjà prête pour une séance de Yoga. Déjà si rebelle et affirmée.
Je te sentais grandir en moi. 
J'étais impatiente de te découvrir. Toi, Apolline MA FILLE. 

"Ma fille", encore aujourd'hui, je n'aurai pensé, que je puisse dire ces mots. C'est comme le mot MAMAN, qui est pour moi, comme un miracle au quotidien après mes années d'infertilité.  MA FILLE, ma si jolie petite fille, gracieuse, curieuse et heureuse.

Je te regarde rire, sourire, jouer, grandir, aimer, manger, pleurer parfois et vivre. Et j'oublie cette naissance barbare, cette césarienne difficile, tes premières heures et premiers jours en réanimation. Je ne pense qu'à ces 11 mois, où je te sens collée à moi, accrochée, telle un petit singe, sur le dos de sa mère. Accrochée, comme si nous ne faisions qu'une, toi et moi.  Comme si nous partagions tout, et encore plus. 
Apolline MA FILLE. 

Ton sourire, ta complicité avec tes frères et surtout avec "DAM"  ou Adam, que tu appelles pour jouer en levant les bras,  tes grands yeux noirs interrogateurs qui disent "viens viens jouer". Tes sourires du matin, quand Arthur vient te dire bonjour. Ton caractère bien affirmé, tes sourires par millions, tes câlins, comme tes rejets la tête en arrière, où je lis dans tes yeux: 

"laisse moi vivre ma vie maman". 

J'aime tout .
Je prends tout, 
je garde tout, et je ne change rien .  toi ma brune qui devient blonde...
Tu es juste parfaite, mon imparfaite petite fille...

11 mois déjà, que mon amour pour toi, ne cesse de grandir.
Tu es ma troisième, ma dernière, ma Choupette. 

11 mois et bientôt, tu souffleras cette première bougie, comme un pied de nez à la vie, comme un rayon de soleil, qui illumine notre famille que l'on dit "nombreuse" grâce à toi. 

Apolline MA FILLE...



Vacances en Haute Saône: Découverte de la région des Mille étangs ...

Nous venons de rentrer de notre première semaine de vacances. Nous étions dans la maison familiale de Cher et tendre, en Haute Saône , perdue dans la montagne à côté de Servance




J'avoue qu'à chaque fois que nous y allons, nous restons sur place, et nous reposons. C'est un havre de paix loin de tout. Où le portable, la 3G et toute connexion aux réseaux sociaux, ne peut se faire qu'au village... le téléphone traditionnel, n'est pas raccordé. Et même la parabole ne fonctionne pas ...


Nous avons profité pour faire des balades, et découvrir la région. Et plus particulièrement, faire un parcours pour découvrir les 1000 étangs . Enfin 6 à notre actif, pour 10 km de marche. Et 10 km avec 2 enfants en age de marcher et un bébé en porte bébé .
Les enfants ont adoré, 3 heures de marche, à manger des mûres, se cacher derrière les sapins, courir dans la nature, et marcher en chantant avec des échos... 
Le temps était à l'orage, mais ni chaud, ni frais. 

Voici quelques photo de notre parcours surligné au crayon sur la carte ci-dessous .




























La nuit était presque tombée, quand nous sommes enfin arrivés sur le chemin du retour. 

J'avoue que j'ai été surprise de voir que nos fils tenaient la cadence, et ont marché jusqu'au bout.
Cela m'a donné l'envie de continuer, chez nous le long de l'Estuaire de la Gironde, et de marcher pour découvrir les petites routes de campagne.



Le reste de la semaine a été tout aussi actif, nous sommes allés en Alsace, nous avons ramassé des champignons (girolles à profusion), et ramassé de magnifiques fleurs .

Les vacances avec papa continuent jusqu'à la fin août et nous allons partir à l'aventure ... 






Sans langue de bois: Y'a t il une vie après le blogging?



J'inaugure une nouvelle catégorie : "Sans langue de bois"et pour ce premier article, je fais le bilan de ma façon de bloguer...



Cela fera 10 ans que je blogue. Sous différents registres, anonyme ou à visage découvert, sur canalblog, over-blog ou encore ici sur Blogger.

10 ans, non vrai un peu plus car mon premier blog, je l'ai ouvert en 2005 sur AuFeminin.com . C'était un blog photo pour mon mariage ...

Depuis un moment déjà , je me pose la question de l'utilité de ce blog. Et de ma vie sans, si j'arrêtais d'écrire.
Non pas que je n'aime pas poster, non pas que je ne souhaite pas continuer. Mais simplement, faire le bilan de ce qui ne va pas dans ma façon de bloguer ici bas.

Les temps changent. Les choses évoluent. Et mon "blogging" aussi. 

J'ai créé ce blog, sans chichis et avec du "blabla", parce que j'étais une jeune "multi", qui venait de passer de 1 a 2 enfants. J'avais besoin de partager, aussi mon quotidien, sans pour autant partager ma vie. De donner des bons plans, des recettes etc...

J'avais besoin de donner mon avis, sur tel ou tel produit. D'être une vraie "maman blogueuse". Mais voilà, en vrai depuis 2014, je suis totalement passée à l'opposé de ce que cherche la "blogosphère" parentale . A l'opposé et hors mouvement, parce que je ne souhaite pas rentrer dans le moule.
Je refuse que mon blog devienne une vitrine. Je refuse d'être une Efluent Mum parce que l'engouement autour de l'Event m'agace fortement... 
Tout comme je refuse, de "lécher" le cul des marques  pour tel ou tel produit.

Alors je vais pas mentir cette année, je l'ai fait 2 fois. Chez les éditions Bordas pour "gratter" des livres éducatifs quand j'ai commencé l'instruction en famille . La réponse a été claire, je n'étais pas professeur des écoles, et donc pas intéressante. Et pour  Parakito quand mon Arthur a été piqué une nouvelle fois à l'oeil par des moustiques,et qu'il ressemblait à un enfant battu (je voulais juste tester 1 produit pas devenir ambassadrice) ... 
Et au finish, je me suis fais rembarrer, car je n'étais pas dans la "cible" ou encore, il fallait que je donne mes statistiques.
Franchement, elles ne sont pas mauvaises. Vous êtes nombreux à me lire. Mais non, je n'avais pas envie de les donner .

Au finish, quelques temps plus tard, une blogueuse que je suivais, m'a choqué en diffusant une photo de ses enfants qui faisaient des doigts d'honneurs, pour se défendre contre la "méchanceté"d'autres blogueuses. Non mais hooooo, une photo sans elle, juste ses enfants. Même son dernier de l'age de mon Adam, y participait. PUR CHOC. Je n'étais pas la seule. Et je ne voulais vraiment pas que l'on fasse l'amalgame avec ce type de blogueuse et moi.

Ce jour là, je me suis dis, que si des marques continuaient à la suivre après ce geste, et être partenaires avec elle, je boycotterais à l'avenir, toutes ces marques, dont Parakito (disponible enfin dans ma pharmacie à ce moment là), parce que cela voulait dire qu'au finish, pour quelques "bonnes" statistiques, et des followers "achetés" ou non, elles (les marques) ne s'intéressaient pas à la vérité vraie des blogueuses, leur savoir être et l'image qu'elles véhiculaient dans la "vraie" vie.
L'éducation donnée, la transmission des savoirs, ou encore que sais-je, la "politesse", n'étant qu'une vaste fumisterie qui n'intéressent personne et surtout pas les marques.

Alors cette blogueuse, et toutes les autres qui font de même ou pire, m'ont dégouté du blogging.Je n'avais plus envie de publier. J'ai pourtant une dizaine d'articles depuis début juillet. Je me suis mise dans une bulle. J'ai supprimé les personnes toxiques de mon Instagram et mon Facebook. Les "souleuses", les hyper virtueuses, les fausses, les chieuses, et celles qui s'inventent des vies juste pour 2 couches, 3 jeux à tester et un Dyson ...

Je me suis demandée, à partir de quand, le blogging a pris ce chemin mercantile. A partir de quand et à quel moment, on a "oublié" que l'on véhicule une image qui peut faire écho. Je me suis posée la question de ce que moi je reflétais en image. J'étais devenue l'une d'entre elles une blogueuse de la "blogo parentale" et je testais moi aussi...

Du coup, j'ai choisi, de rester intègre, de ne plus "quémander" un truc à tester. Cela ne veut pas dire que je ne testerai plus rien au contraire depuis, j'ai bien plus d'offres depuis quelques temps. Mais je  VEUX choisir avec soin ces marques, parce que je n'engage pas seulement ma personne, mais aussi mes enfants, ma famille,  mes lecteurs etc...

Le blogging n'étant pas QUE cela...

Donc, ma vie de blogueuse a pris un cap différent. Depuis 3 semaines, je m'interroge, je pose le pour, le contre, le bien et le mal. J'analyse ce que j'ai fait, comment je l'ai fait ET SURTOUT comment l'améliorer. Si si, je cogite sévère pour mieux bloguer.

Dernièrement, j'ai rencontré une de mes lectrices. Et là, j'ai eu un flash, une révélation. Oui, mon blog est légitime. Oui, je vais continuer à bloguer, et écrire. Mais non, ma vie de "blogueuse" ne sera plus jamais comme avant. Parce que justement, cette légitimité de "petite" blogueuse fait de moi une personne un peu influente.

Pouahhhh j'ai jeté le mot, comme on jette un caillou dans une mare.
 
Je suis "INFLUENTE". Pas beaucoup, juste assez pour qu'on me dise "j'aime ce que tu fais, ça m'aide". Ou"j'ai acheté ce livre, parce que tu l'as conseillé". Oh la grosse pastèque, que je me paie. Bah non. C'est juste un tout petit constat !

J'ai cherché à savoir, si j'allais arrêter le blogging pour rester active sur Instagram (@littlebigmaman ) que je trouve bien plus bienveillant. Et où poster demande moins de temps (faites des gosses, qu'ils disaient). Où encore rester sur ma page Facebook (le lien sur la barre de droite du blog) que je délaisse, un peu, dans ce moment de réflexion. S'il y avait vraiment une"vie" après dix ans de blog. Alors que tout à terriblement changé...


Comment utiliser, tout ce temps de libre que mes enfants me laissent (dans mes rêves) et faire autre chose que de bloguer?!

Alors oui, je peux continuer et il y a bien une vie après le blogging. Une vie sympa (la vraie) celle que je veux montrer en continuant de faire ce que j'aime faire.Une vie  faite de découvertes, de voyages, et  "slow life" en plus de mes sujets familiaux, ou d'instruction en famille...

Ecrire ici, encore et toujours. Pas pour toujours, mais sûrement encore un moment.Parce que oui Littlebigmaman, c'est moi. Je suis petite,  "bigger" comme dit mon fils Arthur et une maman blogueuse pour de vrai.




Et, si l'article te plait, n'hésite pas à commenter... 




Crédit photo "blog" : https://pixabay.com/fr/blog-internet-web-technologie-2355684/


Et aujourd'hui, tu as 5 ans ...

Il y a cinq ans, tu rentrais dans nos vies, comme un ouragan d'amour et de tendresse. 



Cinq ans, déjà, et je me souviens de cette journée comme si c'était hier. De ce déclenchement raté, de nos rires avec ton père, de nos frayeurs, de cette césarienne si compliquée...
 
Tu as cinq ans aujourd'hui, et pourtant, cela fera cinq ans demain, que tes yeux noirs ont plongé dans les miens. Que j'ai pu sentir ton odeur,  te toucher, et sentir mon coeur exploser




Ta venue au monde, si mouvementée, a été à l'image de  notre parcours pour t'avoir enfin. 
Il y a cinq ans, tu faisais de ton père et moi des parents. Papa et Maman, ces mots qui 8 mois avant n'avaient pas de sens...

Cinq ans bon sang que cela passe vite !

C'est ton anniversaire, et un peu le mien. J'ai l'impression d'être née ce jour  de juillet, si ensoleillé à Bayonne. J'ai l'impression qu'avant toi, il n'y avait rien. Que le monde était sombre, que la vie était terne. Tu as illuminé nos vies. Tu as éclairé mon chemin. 

Alors bon anniversaire mon 5 ans, mon petit électron libre ...






My Life : Youpi vive les vacances ...

 
Petite, j'attendais ce moment avec impatience, c'était presque mon Noël en été. Je prenais mes quartiers chez mon père ou ma grand mère à la Ciotat où le maillot était une institution, et le tong une obligation.
Je partais souvent à la montagne avec mes frères. Cauteret dans les Pyrénées pour être précise. Ils faisaient leur cure d'eau thermale avec leur "Ké Ké" et leur " Ra Ra"(gargarisme à l'eau de la bas). Où parfois je les accompagnais, juste pour sniffer l'odeur du souffre. Non en vrai, je restais avec l'un, pendant que l'autre faisait ses soins parce que j'étais LA grande...
Mais bien souvent, et heureusement, je partais balader avec mon père trop heureux de pouvoir sortir du monde des curistes et "tamalous"qui ne parlaient que de maladies et autres bobos... 

La montagne pour moi, qui voyait la mer toute l'année, prenait un air d'exotisme.Un pays lointain à explorer.

Une année, il y a eu le camp Scouts,  à Saint Jean Pied de Port. Où j'ai pour la première fois entendu le ciel "gronder" avec un orage digne des pires tempêtes. J'étais restée seule au camp pour faire les corvées. C'était mon tour. Et au finish, j'étais bien contente, car les autres ont pris une sacré "saucée".
Ces vacances là, je marchais des kilomètres et des kilomètres dans cette montagne plus du tout exotique, que je n'avais surtout plus envie d'explorer...Si on m'avait dit que 30 ans, j'habiterais à quelques kilomètres de Saint Jean Pied de Port, j'aurai gloussé fortement, en hurlant JAMAIS... 
Mais ne jamais dire  "fontaine, "... blablablabla...

*          *          *

Ado, l'été c'était l'angoisse. "On" profitait des vacances pour me faire opérer de  mes chevilles (suite à un accident). Pendant quatre étés et toujours au mois de juillet (euh en vrai la dernière année c'était en août et novembre), je me préparais à passer des examens douloureux, ou des rendez vous médicaux à ne plus savoir quoi faire. Je me préparais à 5 heures de bloc, et ses 8 jours d'hospitalisation...

Ma mère faisait en sorte que ces visites loin de la  Picardie ou de Lille après,  soient aussi synonymes de visites de Paris comme pour couper l'esprit"médical". J'attendais ces moments avec joie enfin, euh pas vraiment... J'ai donc visité Versailles et suis montée, en haut de  la tour Eiffel  avant chaque opération. Et j'ai toujours dit que jamais je n'y retournerai ... 
Là aussi "fontaine je ne boirai pas de ton eau"...

Nous partions directement après l'hospitalisation, en vacances, plâtre et  béquilles dans le coffre, comme de gaies lurons, tous valides et impatients de traverser la France en voiture...
J'ai ces merveilleux souvenirs, de  camping à Argelès, où je sautais dans la piscine (merci à l'inventeur du plâtre en résine), manquant de me noyer mais heureuse de pouvoir en profiter. Ou l'Espagne, sous une chaleur accablante, assise sur les Marche à l'extérieur du Musée Dali à Figueres car mes béquilles glissaient sur le sol du musée. 

La dernière année, celle de la dernière opération, j'ai dû monter en haut du Mont Saint Michel, toujours avec mes fidèles compagnons (plâtre et béquilles). En évitant de glisser car ce jour là, il pleuvait (sinon ça n'aurait pas été fun). Visite foireuse, imposée par mes parents... 
La aussi la "fontaine" aura bon dos, car je rêve d'y emmener mes trois mômes... 
 
C'était des vacances épuisantes et douloureuses. Qui se terminaient par le retrait du plâtre et des semaines de rééducation.Mais c'était de belles vacances.


*          *          *

Après mon Bac, j'ai bossé comme beaucoup de futurs étudiants, ou d'étudiants.Donc je ne voyais de l'été, que les sorties que je faisais avec mes amis le soir sur la plage.
Je bossais dans une maison de retraite. Cela payait bien. Et cela me permettait de payer ma rentrée à la fac et l'achat de mes livres de Droit sans impacter le budget de ma mère. Puis j'étais  fière de cette indépendance. J'aimais ce contact avec mes petits Vieux qui me le rendait si bien. C'était un peu comme les Tamaris dans le roman de Virginie Grimaldi.

Quand je suis entrée dans la vie active, je n'ai plus eu de vacances du tout pendant quasi 10 ans. Et j'ai commencé à être nostalgique de ces moments d'allégresse. Je n'arrivais pas à recréer la magie. Et Juillet et Aout ont perdu le sens du mot VACANCES, au profit de petites semaines ici ou là durant l'année...

videoMes enfants sont arrivés.
Arthur a déboulé un 17 juillet emmenant avec lui  le mot congés parental. "Congès"!!!
Donc pour certains, sommes en VACANCES toute l'année . Et franchement, j'ai envie de dire que c'est vrai  dans tes rêves.  Surtout depuis que nous avons déménagé en Gironde. Nous profitons de la piscine,du jardin et des sorties que nous faisons le week end et même le mauvais temps, donne un petit air sympa nos journées..





Alors tout ce blabla pour dire que nous partons à la fin du mois. 

DE VRAIES VACANCES!!!

C'est une grande première depuis quasi 20 ans...  
Et je commence à rêver  à nouveau de ce mot, à m'approprier sa définition, et à vivre l'attente de ce moment.
 

Alors sortons maillots, bob et tongs.
Oublions tout, ou presque  et profitons...
Ce sont " presque" les vacances !!!



Et toi, as tu une anecdote concernant les vacances, n'hésites pas à la partager en commentaire...






Avec ma multidélices : Petites crèmes aux oeufs à la noix de coco, au choco etc...


Cela va faire deux ans que j'ai ma Multidélices  de SEB et que je fais mes desserts lactés. Pas tous, et je le regrette bien parce que c'est vraiment meilleur et plus sain .

La crème aux oeufs est LE dessert préféré de mon Cher et tendre. Et j'avoue que j'ai testé pas mal de recettes trouvées sur Pinterest  , déçue parfois...

J'ai donc trouvé MA recette en modifiant  celle du manuel livré avec ma yaourtière,  où j'ai supprimé la crème et  juste rajouté un peu de noix de coco, du chocolat  ou autre...






Crème aux œufs 

Pour 6 pots


60 cl de lait
15g de fécule de maïs
2 œufs
100G de sucre
30 à 50 grammes de noix de coco en poudre, de chocolat ou autre...



 Pour 12 pots, doubler les doses (mais un peu moins du double de fécule de maïs). 

 En général,  je fais 6 pots de crèmes aux oeufs et 6 de crèmes au chocolat avec la même recette mais en rajoutant du chocolat.

La recette: 

  1. Délayer la fécule de maïs dans un peu de lait. Mélangez avec le reste du lait et faire chauffer jusqu'à ce que le mélange épaississe. Ni trop peu, ni trop. Il faut remuer car sinon, la  fécule se compacte dans le bas de la casserole. 
  2.  
  3. Dans un autre récipient, mélanger les oeufs au sucre. Jusqu'à ce qu'il "blanchisse".  Perso, je mets les oeufs et le sucre dans mon robot avec le fouet. Et je m'occupe de ma fécule et de mon lait. 
  4.  
  5. Mélanger  avec le lait tiédi. Répartissez dans les pots. 
  6.  
  7. Remplissez  les pots. Réglez 25 minutes (je vais jusqu'à 30 pour 12 pots).
  8.  
  9. Mettre au frais . Et dégustez !

Pour la version "noix de coco" . En fin de cuisson du mélange "lait + fécule" je rajoute de la noix de coco et je laisse infuser un peu.  Au moment de servir, je rajoute un peu de noix de coco pour la déco.

Même version pour le chocolat. Version rapide, je mets soit du Van Houten, soit le chocolat des enfants. Version "meilleure", je fais fondre 100 à 120 gramme de chocolat, que je rajoute dans ma préparation avant de mettre à "cuire" dans la yaourtière.

En version diabétique ou peu sucré, je ne mets que 50g de sucre, ou je remplace par du sirop d'agave ou par de l'aspartam à cuire.  Mais je vais être honnête, je me fais plaisir et ça me va bien. Je compte mes glucides , je m'injecte mon insuline avant mon repas et le tour est joué. 


Par rapport à la recette initiale, je trouve la mienne plus légère sans la crème Et je garde la recette modifiée parce que franchement elle est vraiment bonne et que si j'écoutais Cher et tendre, je devrais en faire tous les jours ...



Si vous testez ma recette, n'hésitez pas à m'en faire part, en commentaire. Idem si vous avez LA recette de la crème aux oeufs . 



NB: ne pas oublier de mettre de l'eau dans la base "de la yaourtière, au niveau maximum. 

Hello BOO, ma jolie brosse à dents en bambou

La semaine dernière je parlais du livre de Victoria Arias, qui a été une révélation en matière de changement de vie et de passage au "green" ...

Je suis en train de changer de façon de consommer, mais aussi de faire attention à moi et à nos produits de cosmétiques.

Comme tout le monde ou presque, j'ai une brosse à dents que j'achète dans le commerce. Sans me soucier de ce que cela peut contenir, ou encore l'impact que cela peut avoir sur mon corps et celui de mes enfants. Pour mes dents, je sais. Je suis sujette aux gengivites et autres bobos amplifiés par mon diabète...

J'ai découvert via Instagram Ma Boo Compagny La brosse à dents en bambou biodégradable. N'ayez plus peur de faire du bien à la nature .

J'ai trouvé le concept génial . Une brosse à dents en BAMBOU  qui est 100% recyclable et 95% biodégradable.




En gros, qui me fait du bien, et qui fait du bien à la nature .
Rassure-toi, c'est en bambou appelé" moso ", qui pousse jusqu'à 1 mètre par jour. De quoi faire de belles  brosses à dents sans piller la planète ou enlever le bambou de la bouche des Pandas . Parce qu'en vrai, ils ne mangent  pas de ce bambou là.

J'ai commandé un kit de brosses à dents pour toute la famille . Je vois déjà la tête de mon Cher et tendre, quand il va découvrir sa nouvelle brosse. C'est le plus difficile à convaincre, quand au bien fondé de ma démarche. Et toutes mes "illuminations green ou zero déchet" . Bah oui, l'homme aime  sa brosse en plastoc. Mais ça va changer !!!



Donc en résumé, cette brosse à dents à tout pour elle,  petite, légère, antibactérienne (merci le moso) et  compostable. Les poils de la brosse sont en 100% nylon - sans BPA et 100% recyclable .


Du coup, comme je suis sympa et que le produit me plaît, je t'offre un kit famille pour que tu puisses découvrir la joie de se brosser les dents autrement...


Pour cela il te faut  juste laisser un commentaire genre "moi aussi je veux une Boo", sous cet article.

La ou Le gagnant sera annoncé en édit le 16 juin 2017 dans la journée . Et aura 7 jours pour me faire parvenir son adresse postale...



*     *     *

Pour commander tes Boo ou en savoir plus c'est par là que ça se passe:

https://myboocompany.fr/la-boutique/
https://www.instagram.com/myboocompany/
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